Stage de découverte

A la fin du moi d’Octobre, chaque élève de la classe a participé a un stage de deux semaines, le stage de découverte, la plus part ont été en Anjou. C’est un stage important car il permet réellement de se faire une idée de la formation qu’on a choisis d’un point de vue professionnel. C’est le stage qui permet de se dire si la viticulture nous convient ou le contraire.

J’ai trouvé rapidement une exploitation, elle se situe a Champ-Sur-Layon. C’est l’exploitation  tenu par la famille Reulier, le domaine de L’Ecasserie.

C’était un stage très enrichissant, on apprend énormément de choses en deux semaines, j’ai été accueilli par Jérémy Reulier, qui à donc été mon maitre de stage, il a été super avec moi, j’ai eu le droit a pleins de bonne choses à manger midi et soir, c’est un fin cuisinier, on s’est tout de suite bien entendu. Dès la premier journée, il m’a mis dans le bain, c’était parti pour les vendanges ! J’ai passé 5 jours à vendanger, avec un groupe très sympathique, il y avait une bonne ambiance et je me suis tout de suite senti a l’aise. Durant la deuxième semaine, j’ai été en cave où là l’ambiance change radicalement, avec Landry Reulier, le frère de Jérémy, c’était le rush des vendanges. Il fallait être prêt a recevoir les bennes rapidement, enclencher les pressoirs, envoyer le moût dans les cuves et ainsi de suite. Chaque matin, je devais faire les tests de densité de chaque cuves, j’ai participé à diverses activités, le levurage, la chaptalisation ou le filtrage des bourbes.

 J’ai pu décuver une cuve de cabernet, le décuvage consiste à vider une cuve de ses marcs une fois la macération éffectuée.Donc, j’ai d’abord vider les premier jus, que j’ai envoyer dans une autre cuve, puis j’ai commencer à vider la cuve pleine de marc et j’ai acheminé ce marc dans un pressoir pour en obtenir le jus. C’était Jérémy qui me surveillait et me conseillait pendant cette activité, comme je le faisait pour la première fois, je devais être guidé.  Je n’ai fait cet activité qu’une seule fois mais ce fut celle où j’étais le plus autonome, c’était difficile au début de sortir les marcs petit à petit car il y en avais beaucoup, il ne fallait pas en lacher de trop pour ne pas surcharger le tapis automatique qui ammenait le marc dans le pressoir, sinon tout tombait par terre. Dans l’ensemble, j’ai trouvé que c’était une activité relativement simple, j’aurais aimé en faire d’autres mais avec plus d’autonomie.

J’ai quand même éffectué de plus en plus de choses moi même a la fin du stage, je pense que si j’avais continué quelques semaines de plus, j’aurais pu prendre des décisionsde mon propre chef sur les quelques actions de bases à faire en cave, comme le levurage, l’enzymage, l’ajout de bentonite, les tests de densité etc.

C’était un très bon stage et je remercie toute la famille Reulier pour leurs accueil, leurs gentillesse et leurs bienveillance.

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