La Chaptalisation

Ma première fiche activité porte sur la chaptalisation.

La chaptalisation consiste à ajouter du sucre au moût pour augmenter le degré d’alcool final du vin à la fin de la fermentation alcoolique. Pour augmenter de un degré d’alcool le vin, il faut rajouter 16,83g de sucre.

Comment se déroule la chaptalisation? Il faut relier une pompe de la cuve utilisée au cuvon qui va servir de contenant pour ajouter le sucre. Il faut ajouter le sucre petit à petit (j’ai fait 80 kilos !) et bien mélanger pour que le sucre se dissout bien dans le moût. C’est très physique ça le sucre se dissout très lentement dans un moût qui est froid (exemple le blanc)

Pourquoi j’ai choisi cette activité? Au cours de la vinification, j’ai réalisé plusieurs tâches. Il y avait bien sur les vendanges, la plus grosse activité de mon stage puis ce que j’y allais tous les jours. Chaque jour, je prenais la densité et la température de chaque cuve. Je n’ai pas choisi cette activité car il n’y avait pas suffisamment à développer. J’ai réalisé aussi un levurage, un enzymage et quelques débourbages. J’ai pris la chaptalisation comme activité car je trouve qu’il y a beaucoup de choses à dire dessus!

 

Mon implication dans cette activité :

J’ai pu voir mon évolution au cours du stage : Au début, la première fois que j’ai fait une chaptalisation, je n’étais pas très sure de moi car je ne savais pas si je dissolvais bien le sucre! Puis j’ai gagné en confiance et j’ai toujours réalisé ma tâche toute seule. Le seul problème était que je n’arrivais pas des fois à porter les sacs de sucre!

 

Mes erreurs lors de mon activité :

– J’avais une mauvais gestion du matériel : Pour les branchements des pompes, je m’organisais mal car lors de mes passages, elles me gênaient ce qui rendait la chaptalisation un peu plus difficile. Pour les autres fois, j’ai su m’organiser différemment.

– Je n’ai pas penser a demander  comment Fabrice s’y prenait pour pour calculer la quantité de sucre à ajouter. J’aurais du car j’ai réalisé ma tâche sans réellement savoir pour quel type de vin et quel degré je le faisais.

 

Mes points positifs :

– Je trouve que j’ai beaucoup gagné en autonomie. Au début, c’est lui qui faisais les branchements et toute l’installation. Petit à petit, j’ai « pris sa place » en me gérant toute seule.

– J’ai su faire face a des problèmes rencontrés au cours de la chaptalisation : Avec le sucre ajouté, la cuve est devenue trop petite. Je me suis donc débrouillé. J’ai stoppé la pompe et mis le reste dans une portoir.

– J’ai suivi toutes les consignes données par Fabrice.

 

 


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