Embouteillage

Mardi 5 février, j’ai participé à l’embouteillage chez mon parrain.

Petite particularité, ce jour là nous mettions en bouteille du mousseux, ce qui nécessite une embouteilleuse spéciale à cause du gaz qu’il y a dans le vin. C’est un prestataire de services qui est intervenus.

Mes premières impressions ont été que cela consisté en un travail répétitif, se faisant dans le bruit, et qui demandait de la rapidité.

Malgré cela je me suis interrogé sur la vision du vigneron qui voyait son vin passé d’une  cuve à une bouteille, et je me suis dis que cela devait être une activité valorisante, après tout le travail qu’il avait fournis dans l’année pour obtenir son produit final destiné à la vente.

Voici d’autres photos de cette journée, montrant une seconde embouteilleuse classique sur laquelle j’ai évolué pendant cette journée:

Par ailleurs, j’ai travaillé avec une autre personne sur cette chaîne d’embouteillage, qui connaissait bien le métier.

Nous nous sommes répartis les tâches, personnellement je prenais les bouteilles vides et les mettaient au début de la chaîne, et mon associé les réceptionnées à l’arrivée donc pleine pour ensuite les conditionner dans des caisses.

J’ai rencontré une difficulté sur cette activité. J’avais du mal à attraper les bouteilles vides qui étaient empilées sur des palettes de grandes hauteurs, ainsi j’ai bénéficié de quelques techniques par mon collègue, pour me faciliter la tâche.

En conclusion, cette activité m’a permis de découvrir une nouvelle étape dans le processus de fabrication du vin et d’enrichir ma découverte du travail en équipe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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